Après tout, pourquoi pas ?

Après tout, pourquoi pas ?
Gens que je ne connais pas, gens que je ne veux pas connaître, gens que je veux connaître, gens que je connais ...

Bienvenue.

Tu aimes, tu laisses ta traces ; tu n'aimes pas, tu clique sur la croix en haut à droite ... Ok ?
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# Online seit Donnerstag, 06. März, 2008 um 03:49

J'ignore tout de ce désespoir hurlant contre lequel je ne peux rien.

J'ignore tout de ce désespoir hurlant contre lequel je ne peux rien.
Placide ; éphémère ? Que dis-je, bien sûr. Si elle doit partir, qu'elle le fasse, tant pis pour moi, après tout. Si elle ne peut plus piffrer son vieux qu'en photographie, je peux comprendre. Et puis, voyons-y un peu de positif, le Havre, ce n'est pas si loin ...

Escapade chez S. Ça me lasse. Une relation tout à fait étrange, pas claire, compliquée et trop vague. Je sais en tout cas que je ne veux rien démarrer de concret avec lui, j'accroche pas.

Après-midi folle. Gueuler sur une vieille imaginaire baptisée Jacqueline. C'est frivole, vous ne trouvez pas ?
Dire bonjour aux passants, se faire rembarrés gentillement, crier au "MOULE BOULE" quand on voit un cycliste et rire pour rien.
Boire un verre sans alcool au Carpe Diem, pour passer le temps, à se filmer pour rien, en manque de mouchoirs. Pourquoi claquerais-je mon fric là-dedans ?

Départ précipité de Cassandre ; glandage en ville. Ce diabolo-fraise m'avait vraiment calé, mais la faim était présente. Petit casse-croute au Subway rue St-Lô en compagnie de Nastasia. Les textos-drague à foison d'un certain M. Nastasia qui se casse, détours aux chiottes pour moi, ma boisson pleine jetée par les bouffonnes servant de serveuses ... Pouffiasses.
Seul, dans les rues humides et sombres de Rouen ; retour au Carpe Diem pour rejoindre M. On se laisse aller, il me paye un Morito.
On parle, on parle, l'heure tourne, je dois y aller.

A peine rentré, ma mère pète son câble ; allons nous coucher.

Je rêve que je suis à l'hôtel de ville, devant la pelouse de la cathédrale St-Ouen qui était surdimensionnée {la pelouse hein}, une parfaite inconnue me passe de l'acide et je met à voir des confétis exploser dans le ciel ... Réveil. Je repousse, je repousse, je repousse, toujours un peu plus pour tout simplement sécher les trois premières heures de cours. C'est super sérieux comme comportement, je vais me faire virer, je serai content.

Sur ce.
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# Online seit Donnerstag, 06. März, 2008 um 04:11